Demain Nous Appartient : Résumé de l’épisode du 29 octobre 2024
Samuel lève le malentendu
Aaron et Gabriel finissent de prendre leur petit-déjeuner sur la terrasse. Aaron informe le compagnon de Soraya que Bruno Paoletti reviendra dans la matinée pour réparer le lave-vaisselle. À ce moment précis, ils aperçoivent Samuel sortir de la maison de William en peignoir. Il est accompagné d’une charmante femme et fait signe aux colocataires qu’il leur la recommande. Aaron et Gabriel, ignorant que Gloria est ostéopathe, sont choqués.
Plus tard, à l’hôpital, Victoire surprend Samuel en train de prendre un médicament. Il la rassure rapidement en lui précisant qu’il s’agit de paracétamol pour soulager son dos. Au fil de la conversation, Samuel apprend ce qui se murmure à son sujet. Il dissipe le malentendu et explique à Victoire que la jolie femme qui est sortie de chez William est en réalité une ostéopathe et non une escort.
Rayane fait ses adieux à Romy
Rayane veut aller prendre sa douche, mais Lizzie, Jordan et Jack aimeraient qu’il fasse ses preuves pour intégrer leur famille. Il doit passer une série d’épreuves. À chaque épreuve, il découvrira des mots qui formeront une phrase, et s’il parvient à la reconstituer, il obtiendra sa place au sein de leur famille. Rayane se prête au jeu et après avoir nettoyé l’appartement en guise d’épreuves, il comprend que les ados Roussel voulaient lui faire passer le message qu’il ne les aide pas assez dans les tâches quotidiennes. Rayane profite de l’occasion pour remercier Jack, Lizzie et Jordan pour leur soutien.
Dans l’après-midi, et encouragé par Lizzie, Rayane se rend à la gare de Sète faire ses adieux à sa mère. Surprise et touchée que son fils ait fait le déplacement, Romy le remercie et tente de renouer le dialogue avec lui, mais ce dernier ne veut pas aborder le sujet qui fâche. La voix pleine de rancœur, il lui dit : « Je me suis dit qu’il fallait qu’on se voie au moins une fois avant que tu partes ». Les larmes aux yeux, Romy lui répond : « Je sais que ça va prendre du temps avant que ça redevienne comme avant, mais je n’arrive pas à me dire qu’on ne va plus se voir et se parler ». Puis, elle lui demande si elle peut le prendre dans ses bras, et le jeune homme accepte. Avant de partir pour de bon, Romy rappelle à son fils que Karim est, lui aussi, une victime et qu’il ne devrait pas lui en vouloir.
Une nouvelle victime
Au commissariat, Michael recadre Nordine qui, la veille, a décidé d’interpeller seul le principal suspect dans l’affaire de l’agression de Rachel. Nordine reconnaît avoir fait une erreur et essaie de se justifier. En apercevant le principal suspect, il a pensé à Rachel et a perdu son calme. Michael lui rappelle qu’il n’est pas là pour rendre justice par lui-même, mais pour faire respecter la loi. Il le met en garde : si une telle situation se reproduit, cela entraînera un signalement et une suspension. Sara, qui a été témoin de la scène, soutient Michael. En tant qu’amie, elle comprend la réaction de Nordine face au présumé agresseur de Rachel, mais en tant que collègue, elle considère qu’il a agi de manière imprudente. Elle lui conseille ensuite de faire profil bas.
Simon Leclercq est l’avocat d’Anatole Fauvet, le prédateur sexuel interpellé la vielle par Nordine. Michael explique au frère d’Aaron que Rachel a été agressée selon un mode opératoire qui ressemble à l’affaire dans laquelle son client a été relaxé faute de preuves. Fauvet clame son innocence et affirme qu’il n’était pas à Sète le soir de l’agression de Rachel. Il fêtait son nouveau travail dans un salon de coiffure en compagnie d’amis dans un bar.
Nordine, de son côté, rencontre Rachel et lui fait part de l’avancée de l’enquête. Il lui fait écouter un enregistrement audio de Fauvet mais la jeune femme ne parvient pas à l’identifier comme étant son agresseur. Rachel confie ensuite à Nordine que le moindre geste de la vie quotidienne est devenue un enfer depuis son agression.
Au commissariat, Sara informe Michael que Timothée a découvert que Fauvet passait ses nuits sur des forums masculinistes. De plus, il a été licencié à deux reprises pour avoir tenté de draguer des clientes et s’être emporté lorsque celles-ci ont rejeté ses avances. Michael indique en retour à sa collègue que l’alibi de Fauvet a été confirmé partiellement. Les amis de Fauvet ont indiqué qu’il avait quitté le bar aux alentours de 22 heures, donc avant l’agression de Rachel. Michael décide de prolonger la garde à vue d’Anatole.
Philippine se rend à la prison, car elle a obtenu un parloir avec Charles. Elle informe son fils que son avocat estime qu’il est trop tôt pour demander un aménagement de peine. Charles accuse le coup. Il voulait sortir de prison pour soutenir Rachel qui est traumatisée par son agression. Il demande ensuite à Philippine de proposer à Rachel de venir habiter à la maison. Philippine pense que la jeune femme n’acceptera jamais.
À l’hôpital, Samuel remplace Soizic au pied levé et rencontre Rachel. La jeune femme lui confie qu’elle aurait souhaité que le Dr Vernet la réexamine, car elle ne se sent pas à l’aise avec son corps depuis plusieurs jours. Mais la jeune femme panique à l’idée de se déshabiller et de passer une blouse. Samuel fait preuve de bienveillance et d’écoute à son égard. Il lui propose de prendre un rendez-vous avec Soizic.
Au Spoon, Lizzie, Violette et Lilou discutent de l’homme arrêté par la police dans le cadre de l’agression sexuelle de Rachel. Il semblerait qu’il s’agisse d’un individu qui prenait des photos de lycéennes sans leur accord, en toute illégalité. Les trois jeunes femmes sont convaincues qu’il est le violeur de Rachel et qu’elles peuvent désormais se sentir en sécurité. Mona est scandalisée par ce qu’elle vient d’entendre ! Elle conseille aux jeunes filles de ne jamais rentrer seules chez elles et de rester vigilantes tant que la police ne confirme rien. Pour Mona, l’homme arrêté n’est pas nécessairement l’agresseur sexuel recherché.
La nuit est tombée sur Sète quand Lilou se présente au commissariat. Au bord des larmes, la jeune fille informe Nordine qu’elle vient d’être victime d’une tentative d’agression sexuelle.