Qui est donc Pénélope Durieux, votre personnage ?
Solène Hébert : Une jeune femme dotée d’un caractère bien trempé, plutôt énigmatique, jouant de son pouvoir de séduction sur les enquêteurs (interprétés par Bernard Yerlès et Quentin Baillot, ndlr). Elle n’est pas conventionnelle, pas dans les clous. J’ai pris beaucoup de plaisir à la défendre, dans tout ce qu’elle représentait de liberté.
À un moment, on voit des photos de vous en surf. Photomontage ou réalité ?
Vrai montage… En revanche, c’est bien moi qui cours sur la plage, en portant ma planche ! (Rires)

Cela fait bientôt huit ans que vous jouez dans Demain nous appartient. N’avez-vous pas envie d’autres horizons ?
J’aime trop la ville de Sète et mes partenaires de la série, devenus des amis, ma famille. C’est parfois compliqué, mais j’arrive à faire d’autres choses, comme en 2024, avec Alexandra Ehle et Clem. Avant, j’avais tourné au cinéma dans Pour l’honneur, au côté d’Olivier Marchal.
En 2012, Le Mentor, film de Jean-Pierre Mocky, marquait vos débuts à l’écran. On est très loin de l’univers de Demain nous appartient…
Il y a un point commun en termes de rythme, mais les moyens étaient plus archaïques : on a dû tourner en deux ou trois semaines, on portait nos propres vêtements, et on abordait les gens dans la rue pour faire de la figuration ou des petits rôles. Après Mocky, c’est sûr, je pouvais tout faire ! (Rires)
Alexandra Ehle, mardi 18 mars à 21h05 sur France 3