« Ici Tout Commence » en avance avec le résumé complet de l’épisode 1045 du mercredi 13 novembre 2024 – Comme chaque jour ou presque, News Actual lève le voile sur la suite des intrigues de votre feuilleton préféré. Dans ce nouvel épisode d’ITC qui sera diffusé mercredi sur TF1,Anaïs déclare sa flamme à Milan et Alice met les choses au clair avec Gaspard.

« Ici Tout Commence » Résumé de l’épisode du 12 novembre 2024
Coline continue de mentir à sa mère
Carla et Bérénice vont à la rencontre de Coline. Carla ne comprend pas pourquoi elle ment à sa mère au sujet de ses études. Coline leur explique que sa mère ne comprendrait pas qu’elle étudie dans l’école de Rose. Elle estime ne pas avoir d’autre choix que de cacher la vérité à sa mère, car c’est son rêve d’étudier à l’Institut. Bérénice souligne que le cursus dure trois ans et que sa mère va forcément l’apprendre.
Coline rend visite à sa mère à la ferme d’Angéline (contraction de Angèle et Coline). Il s’agit d’une jolie bâtisse qu’Angèle a hérité de ses parents. Angèle cultive des légumes biologiques. Elle demande à Coline si elle peut l’aider demain à récolter les laitues. Coline répond qu’elle n’est pas certaine de pouvoir se libérer. Angèle propose alors de contacter son employeur pour lui faire part de la situation. Coline refuse et assure à sa mère qu’elle trouvera une solution.
Un peu plus tard, Teyssier débarque dans le cours de la cheffe Armand pour faire une annonce. Le cours inaugural de pâtisserie aura lieu le lendemain matin. Coline accuse le coup. La jeune femme ignore que faire et se confie à Bérénice et Carla. Elle leur explique qu’elle attendant ce cours de Teyssier depuis la rentrée. Bérénice va assister Emmanuel demain et s’efforce de rassurer Coline en lui disant que si elle manque ce cours, elle pourra lui faire un débrief en détails.
Alice met les choses au clair avec Gaspard
Alice est déstabilisée par les propos de Gaspard et se confie à Stanislas et Hortense. Elle leur explique que l’élève de première année a insinué qu’elle était autiste et depuis, elle n’arrive pas à penser autre chose. En aparté, Stanislas explique à Hortense qu’il est surpris que Gaspard ait dit à ça à une prof d’autant plus qu’il est du style révérencieux avec les encadrants. Ils croisent Gaspard et Hortense ne peut s’empêcher d’aller lui demander de quel droit il s’est permis de dire à Alice qu’elle était autiste. Gaspard précise qu’il pensait qu’elle était informée, tant les signes lui semblaient évidents. Stanislas rétorque qu’il n’est pas de son ressort de poser un diagnostic. Gaspard répond que vivre dans le déni n’est jamais bénéfique. Il a observé cela avec son petit frère. Au début, leur mère refusait de reconnaître les signes. Lorsque le diagnostic a été posé, cela a été un soulagement pour son petit frère. De plus, cela a permis à sa mère et à lui de mieux comprendre ses réactions et de s’adapter à sa façon d’être. Auparavant, c’était à lui de s’adapter à eux, sans qu’ils réalisent à quel point cela était difficile pour lui.
Une fois seuls, Hortense et Stanislas consultent un article sur l’autisme pour déterminer si cela correspond à Alice. Mais celle-ci les surprend. Stanislas lui explique qu’au départ, ils ne souhaitaient pas la stigmatiser, mais qu’après avoir lu des témoignages, ils ont compris que cela avait aidé certaines personnes de mettre des mots sur ce qu’il vivait. Hortense ajoute qu’ils pensent que ce serait bien qu’elle consulte quelqu’un qui puisse la diagnostiquer. . « Merci. Par contre, j’aimerais que cela ne changera rien entre nous, car j’adore être votre amie » répond Alice. Un peu plus tard, elle croise Gaspard qui s’excuse de l’avoir déstabilisée. Il pense que cela pourrait la soulager de se faire diagnostiquer. Alice lui confie qu’elle ne veut pas qu’on la mette dans une case ni qu’on la traite différemment. « Si quelqu’un vous traite autrement à cause de ça, c’est un imbécile » répond le jeune homme. Alice pointe du doigt que c’est exactement ce qu’il est en train de faire et elle ajoute qu’elle n’a pas besoin qu’on lui dise qui elle est, elle est très bien dans sa vie. Gaspard se dit désolé d’avoir insisté.
Anaïs fait une déclaration à Milan
À l’Institut, Anaïs rencontre Jude à l’Atelier. Le chef du Master lui fait découvrir ses nouvelles créations culinaires. Anaïs est frappée par sa capacité à générer constamment des idées de recettes. Elle lui avoue qu’elle est manque d’inspiration ces derniers temps et lui demande s’il peut lui donner quelques conseils. Jude lui explique qu’il inclut sa brigade dans ses séances de brainstorming, ce qui lui permet d’enlever le poids de la création de ses épaules. Anaïs répond qu’avec Milan, son second, cela n’est pas envisageable. Leur unique mode de communication se résume à des conflits. De plus, il ne possède pas le niveau requis. Jude pense que son véritable problème réside dans le fait qu’elle ne se pardonne rien, car elle est habituée à l’excellence. Il l’encourage à ne pas baisser les bras et lui rappelle qu’elle a remporté le prix Vatel.
Un peu plus tard, la jeune femme fait un point avec sa brigade sur le service de la veille. Elle pense que ce serait bien qu’il y ait une meilleure communication entre eux et se dit prête à faire en sorte d’être un peu plus à l’écoute. Puis, elle les informe d’un changement au niveau de l’entrée du menu. Elle a décidé de partir sur une rosace de truffes avec céleri-rave. Anaïs pense que sa brigade est capable de maîtriser cette recette rapidement.
Toute la brigade de la cheffe s’active en cuisine pour préparer le menu du jour, mais 10 minutes avant le service, Léonard annonce une mauvaise nouvelle à Anaïs : il n’y a plus aucune truffe en réserve. Sans cet ingrédient très convoité, c’est l’entrée du menu qui tombe à l’eau. Comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, la jeune femme apprend également que Teyssier est d’ores et déjà attablé. De plus, le directeur de l’Institut vient d’être informé de la présence de la truffe au menu jour. Anaïs n’a donc pas le droit à l’erreur. Après un long moment de réflexion, elle essaye de trouver une solution et informe ses commis : « Vous vous lancez sur les préparations, moi, je revois la recette, Billie, tu ne changes rien et tu annonces le plat ». Mais elle bloque sur la recette. Elle sort de sa poche les boosters que Sam lui a remis la veille, mais les range rapidement en voyant Milan s’approcher. L’étudiant de première année lui propose son aide et lui soumet quelques idées. Anaïs parvient alors à concevoir une nouvelle approche pour l’entrée.
Dans l’après-midi, elle interpelle Teyssier dans le parc de l’Institut afin d’avoir son avis sur sa nouvelle entrée. Le directeur de l’Institut admet qu’il a apprécié sa recette. Il a trouvé que c’était osé enfin plus que tout le reste de la carte. Il met ensuite en garde Anaïs contre son menu événement de vendredi. Non seulement, elle engage son nom, mais aussi sa réputation. Si elle échoue, tout le milieu de la cuisine va penser qu’elle est une cheffe barbante et sans inspiration. Anais affirme que cela n’arrivera pas, car elle a un tas d’idées de recette.
Jude, de son côté, rejoint Vic et Enzo dans le parc. Il a appris qu’Anais cherchait des truffes pour le service du midi. Il est désolé parce qu’il ignorait que la brigade en avait besoin. Vic lui explique que ce n’était pas prévu et qu’Anais a décidé de rajouter une entrée à la carte à la dernière minute. Elle précise que Milan a réussi à déloquer Anaïs sur son entrée. Vic avoue qu’elle-même a été impressionnée.
Milan rejoint Anaïs dans les cuisines du Double A. La jeune femme l’informe que Teyssier a apprécié leur entrée. Elle ajoute qu’elle pensait à la mettre à la carte de son menu événement seulement, ils doivent changer le nom. Elle souligne que cette entrée est autant son idée que la sienne et qu’elle s’était dite qu’ils pouvaient partir de cette recette pour créer le menu. Milan est surpris par cette volte-face. Il accepte de travailler avec elle à condition qu’elle admette qu’elle a eu tort de ne pas vouloir travailler avec lui. Anaïs lui avoue qu’elle craignait qu’il ne bouleverse tous ses repères, or c’est précisémment ce qui est arrivé. Leurs mains se frôlent. La jeune femme précise finalement que cela lui convient. Ils échangent un baiser passionné